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À propos

Mesurer l'email depuis l'autre bout

Presque tout ce qu'on sait d'une campagne vient de l'outil qui l'envoie. Nous mesurons ce qui arrive vraiment chez la personne qui la reçoit.

Notre histoire

Une idée de 2014, relancée en 2026

Premier nom
Newslistr, 2014
Repris
2026
Analyseurs
26, tous versionnés
Siège
Paris

L'histoire commence début 2014, avec une idée : lire les campagnes email d'une marque comme une série. Sa fréquence d'envoi, ses temps forts dans l'année, ses promotions les plus fortes et le moment où elles tombent. Un outil de webmarketing, pensé pour comparer les marques entre elles — et qui reposait déjà sur les mêmes fondations : s'abonner à leurs newsletters, archiver chaque envoi, et lire ce qu'il contient, du poids aux liens et aux traceurs. Le projet s'appelait Newslistr. À l'été, un premier développement démarre ; l'entrée est déjà un diagnostic gratuit.

Le projet est resté dans un tiroir, avec ses maquettes, son pitch et ses deux cents abonnements. Les fondations, elles, n'ont pas vieilli.

Au printemps 2026, la CNIL a publié sa recommandation sur les pixels de suivi dans les emails. Elle tient en une question, posée envoi par envoi : ce traceur a-t-il besoin du consentement de la personne qui reçoit le message ? Les routeurs ont annoncé de nouveaux réglages, les marques ont décrit leurs pratiques. Vu de l'extérieur, rien de tout cela ne se vérifiait sans demander. Et le tiroir contenait exactement ce qu'il fallait pour vérifier.

Nous l'avons rouvert en 2026, et tout réécrit : le même geste servait une autre question. Non plus « que font les concurrents », mais « qu'est-ce qui arrive vraiment, et peut-on le prouver ». Le message brut est archivé tel quel, jamais modifié. Des analyseurs le lisent sans rien charger ni cliquer — le pixel, les liens, la désinscription, l'authentification, puis le reste —, chacun versionné, chacun rejoué sur toute l'archive quand il change. C'est ce qui permet de refaire aujourd'hui, à l'identique, un constat d'hier.

Les fondateurs

Deux associés qui aiment le travail bien fait, le détail et la qualité.

Sébastien Thiriet et Noam Ouaknine
  • Sébastien Thiriet
  • Noam Ouaknine

Ce que nous croyons

Quatre règles, et tout le produit en découle

  1. Ce qui compte, c'est ce qui arrive

    Une campagne n'existe pas dans le tableau de bord qui l'a envoyée. Elle existe dans la boîte de la personne qui la reçoit, avec ses en-têtes, ses traceurs et ses liens tels qu'ils sont arrivés. C'est là que nous regardons, et seulement là — sans accès à vos systèmes, parce que nous n'en avons pas besoin.

  2. Un constat sans preuve est une opinion

    Chaque mesure porte l'extrait qui l'établit et la version de l'analyseur qui l'a produite, et se rejoue à l'identique des mois plus tard. Un constat contesté ne se défend pas en demandant qu'on nous croie : on refait le calcul, et on montre.

  3. Observer sans toucher

    Charger une image, suivre un lien : le geste qui mesure fausserait ce qu'il mesure, et enregistrerait une ouverture ou un clic que personne n'a faits. Un message est lu tel qu'il est arrivé, jamais déclenché. Rien n'est chargé, rien n'est visité pour établir un constat.

  4. Décrire, jamais qualifier

    Nous écrivons ce que nous observons — un traceur d'ouverture, un lien de désinscription lui-même tracé, une signature absente — et nous nous arrêtons là. Dire si c'est permis revient à qui lit la règle, pas à un instrument de mesure. C'est aussi ce qui rend nos constats citables.

Ce que nous refusons

Cinq choses que nous ne ferons pas

Le modèle tient en une ligne, et il décide du reste : ce qu'un email contient, vous avez le droit de le savoir, donc le constat est gratuit et entier. Ce qui se paie est le suivi dans le temps, et c'est lui qui finance la mesure.

  • Vendre le corpus Les messages reçus sont ce qui rend chaque constat vérifiable. Ils ne sortent pas d'ici, ni en bloc ni à l'unité.
  • Revendre une adresse Celles que nous contrôlons ne se publient jamais. Celles qu'on nous confie ne servent qu'à ce pour quoi elles ont été données.
  • Publier une qualification juridique Un constat dit ce qui est là. Le mot « conforme », et son contraire, ne s'écrivent nulle part sur ce site — pas même dans un titre.
  • Flouter un constat pour le faire payer Ce qui est masqué dans la version gratuite est toujours de la comparaison ou de l'antériorité, jamais un risque.
  • Demander un accès à vos outils d'envoi Pas de connecteur, pas de clé d'API, pas de mise en route technique. Ce qu'un abonné reçoit suffit à mesurer, et c'est la seule chose que nous lisons.

Une question, une suggestion, une idée ?

Écrivez-nous, nous répondons à chaque message. Et pour comprendre comment une mesure est calculée, la méthode est en ligne.